Contexte explosif : Depuis 2024, l'Iran subit des sanctions économiques renforcées, provoquant une hausse vertigineuse du prix du carburant (passé de 0.32€ à plus de 1.40€/L). Les manifestations se multiplient dans les grandes villes comme Téhéran, Ispahan et Chiraz.
Stuxnet cible spécifiquement les API S7-315 & S7-417 modifiant la fréquence des convertisseurs. Il injecte du code malveillant dans le bloc DB890.
Stuxnet accélérait soudainement jusqu'à ~14 000 rpm puis ralentissait à 200 rpm, détruisant les rotors par fatigue mécanique.
Stuxnet injecte son code dans l'automate via la vulnérabilité du protocole S7Comm. Il cible spécifiquement le Data Block 890, qui contient les paramètres de vitesse des centrifugeuses IR-1.
Le vecteur principal malgré l'air gap. Exploit .LNK (MS10-046) + chevauchement de signature.
MS08-067, MS10-061, MS10-066, MS10-046 — propagation en réseau via RPC et partage imprimante.
Stuxnet remplaçait les drivers Siemens et masquait les fichiers .dll aux analyses natives.
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Ne s'exécute pas si l'antivirus eTrust v5/v6 est présent
≈ 1000 centrifuges IR-1 endommagées. Retard du programme nucléaire iranien estimé à 2 ans. Première preuve de cyber sabotage physique.
Les clés USB, les fournisseurs ou la maintenance interne peuvent briser l'isolation physique. Politique « USB killer » + stations d'analyse.
Segmentation réseau, IDS spécifiques aux protocoles industriels (Modbus, S7), signature de code pour les automates.
Surveiller les variations anormales de fréquence des moteurs, l'injection DLL inopinée, les logs de redémarrage d'API.
Siemens déconseillait de changer les mots de passe par défaut car "cela pourrait affecter le bon fonctionnement de l'usine" — une faille que Stuxnet a exploité sans état d'âme.
Règles Snort/Suricata pour identifier les communications anormales (port 445, RPC, propagation LSASS).
La Russie avait déclaré à l'époque que Stuxnet aurait pu provoquer une "catastrophe plus grande que Tchernobyl"
Bonne lecture !